Etre + Faire = Avoir

Généralement, nous pensons que pour AVOIR quelque chose, il faut FAIRE quelque chose… Que pour OBTENIR ce que l’on veut dans la vie, il faut AGIR. Et la coach que je suis vous soutiendra que c’est important. Si vous ne passez pas à l’action, même si vous avez tous les atouts en main pour réussir, il y a peu de chances pour que vous atteigniez vos objectifs.

FAIRE = AVOIR

D’un autre côté, il se peut que vous passiez votre temps à faire des tas de choses, que vous bossiez comme un(e) malade, mais que vos perspectives d’avenir restent nébuleuses et malgré vos efforts vous n’arriviez pas à accéder à de meilleurs postes ou à de meilleures opportunités professionnelles. Que vos projets n’avancent pas, alors que vous bossiez 60 heures par semaine, que vous n’aviez plus de week-end et que ça fait des lustres que vous n’aviez pas pris de vacances. Ou bien que vous vous entrainiez avec détermination pour gagner une compétition ou un marathon, mais que vos résultats ne sont désespérément pas au rendez-vous. Bref ! vous faites des tas de choses, mais ça ne marche pas et vous n’obtenez pas les résultats que vous escomptez.

Vous pouvez penser que c’est à cause de la conjoncture, de la crise, de l’environnement ou du contexte dans lequel vous vivez… Pourtant, d’autres y arrivent malgré les circonstances. Peut-être qu’ils ont de la chance et que pour le moment, vous n’avez pas encore réussi à saisir la vôtre.

Et si je vous disais que ce qui vous manque en réalité pour AVOIR ce que vous voulez dans la vie, c’était juste de la confiance en soi.

Bon, ce n’est peut-être pas un scoop… et vous n’aviez certainement pas eu besoin de moi pour penser à ça. Sauf qu’il ne suffit pas de savoir que vous manquez de confiance en vous pour que celle-ci apparaisse comme par magie. C’est comme les régimes. Il ne suffit pas de savoir ce qu’il faut faire pour perdre du poids pour retrouver sa taille de guêpe. Il faut changer de paradigme. La confiance, c’est comme un jardin dont il faut prendre soin si vous voulez qu’il donne, comme on dit. On doit commencer par identifier les bonnes graines, les planter dans de la bonne terre et les arroser chaque fois que c’est nécessaire. Mais on ne nous a pas vraiment appris à faire cela. On ne nous a pas dit que la bonne formule pour avoir ce qu’on veut dans la vie, c’est :

ETRE + FAIRE = AVOIR

Notre système d’éducation ne nous apprend pas à nourrir notre confiance en soi. Pas plus que la société dans laquelle nous évoluons. Dès la petite école, on nous dit qu’il faut bien travailler pour avoir de bonnes notes et on nous juge selon des critères prédéfinis. Nous sommes tout le temps occupés à faire des choses. A tel point qu’on ne sait plus ne rien faire (regarder la télé ou des vidéos, c’est faire quelque chose). On musèle notre ETRE et on lui demande de déranger le moins possible ; d’éviter de faire trop de vagues, au risque d’être puni ou catalogué comme étant celle ou celui sur lequel il faut garder un œil ou remettre dans le rang. Sinon, on l’expulse du système.

Sans parler de tout ce qu’on fait pour plaire à papa et maman pour qu’ils nous aiment. Lorsque nous sommes enfants,  nous commençons très rapidement à porter un masque, afin de nous attirer les faveurs de nos parents, car nous dépendons d’eux à 100%. Alors, petit à petit, nous finissons par nous perdre et par révéler une version édulcorée de nous-mêmes pour être acceptés par ceux qui nous entourent.

Pas étonnant qu’à l’adolescence, on ait envie de crier haut et fort QUI NOUS SOMMES, parfois jusqu’à l’excès, tellement notre personnalité a été brimée.

Bien sûr, il y a des personnes qui ont échappé à ce formatage et qui osent montrer une image authentique d’elles-mêmes, comme certains artistes, certains auteurs ou acteurs… A moins que ce ne soient pas leurs ETRES qui s’expriment, mais leurs EGOS qui ne sont autres que la version criante de leur désir d’être eux-mêmes.

Mais la plupart d’entre nous finissent par s’assagir, par rentrer dans le rang, par devenir « adulte ». Notre adolescence passe et tant bien que mal, nous nous adaptons à notre société. Nous obtenons un emploi. Et là encore, nous entrons dans un autre système. Une autre machine à broyer notre personnalité. On a peur d’être catalogué si on se démarque un peu trop. Et on n’a pas intérêt à faire trop de vague si on veut garder son poste.

Puis arrive la crise de la quarantaine (je ne sais pas si ça veut vraiment dire quelque chose, car j’ai rencontré des gens qui faisaient cette crise à tout âge). Cette crise, c’est notre ETRE qui se met à hurler à l’intérieur de nous tellement il a été brimé, étouffé, muselé. Elle est l’expression de notre mal-ETRE. On ne sait plus où on en est. On finit par se dire qu’on a passé tout son temps à bosser pour gagner sa vie et à dormir tellement on est épuisé. On se met à penser qu’il doit y avoir autre chose dans la vie et qu’il serait peut-être temps de se prendre en main pour trouver sa voie, ou une autre voie qui nous satisferait davantage. On s’interroge sur ce que l’on veut vraiment et sur qui l’on est réellement, mais on ne trouve pas de réponses. Pourtant, on sait que si les choses restent comme elles sont, on va finir par péter les plombs !

Pas si simple de savoir qui nous sommes et de savoir ce que nous voulons vraiment après des années de formatage, pendant lesquelles on a avancé sans buts précis et l’on s’est contenté de faire ce qu’on attendait de nous.

Quel est donc votre personnalité, qui êtes-vous vraiment ? Là est toute la question.

Ne serait-ce pas de notre âme dont je parle en réalité ? Je ne le sais pas. Mais quoi qu’il en soit, lorsqu’on la perd, notre vie n’a pas de sens et on court après quelque chose qu’on ne rattrapera jamais puisqu’on ne sait même pas après quoi on court. On est tellement dans le faire qu’on ne sait plus comment s’arrêter pour se poser de véritables questions existentielles. Comment faire pour la retrouver ?

Delphes

Tout d’abord, vous devez commencer par vous engager à fond dans cette quête du « connais-toi toi-même ». Puis vous devez apprendre à être bon et généreux avec vous-même. A vous apprécier tel que vous êtes. A cesser de vous critiquer sans cesse et aussi à refuser que l’on vous critique, surtout si ce n’est pas constructif et respectueux, sous prétexte qu’on veut vous aider à vous améliorer (c’est votre quête et elle ne regarde personne d’autre que vous).

Puis vous devez oser mettre en avant vos bons côtés, vos talents. Seulement eux. Etre fier de votre différence. Arrêter de vous prendre la tête avec vos « points à améliorer ». Concentrez-vous uniquement sur vos points forts. Parce que vos points faibles, vous les connaissez par cœur, ça fait des lustres que tout le monde vous les rabâche constamment. En misant sur vos points forts, vous finirez par développer votre précieuse CONFIANCE EN SOI.

Et lorsque vous aurez confiance en vous, agir ne sera plus un problème. Vous ne vous soucierez plus de ce que les autres pensent de vous. Tout deviendra alors possible parce que vous saurez qui vous êtes, ce que vous voulez et ce dont vous avez besoin pour vous sentir à votre place et en phase avec vous-même…

Si cette quête du « connais-toi toi-même » vous intéresse, abonnez-vous à ma Newsletter (à droite du site) ou à ma page Facebook.

©PascaleBaumeister – Tous droits de reproduction réservés.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *