Atteindre ses objectifs

Qu’on soit indépendant ou à la recherche d’un emploi, nous avons besoin d’une stratégie pour atteindre nos objectifs. Et c’est bien souvent cette stratégie qui fait une différence entre nos réussites et nos échecs, car même si on est le ou la meilleure du monde, si nous ne savons pas nous astreindre à une certaine discipline pour passer à l’action, nous n’obtiendrons jamais les résultats que nous souhaitons.

Cette situation de crise nous incite à nous transformer davantage en « commerciaux », car quel que soit notre statut professionnel, il nous faut communiquer bien plus qu’en période normale. La concurrence est rude. Pourtant, bien peu d’entre nous sont préparés à cette obligation et c’est bien souvent ce qui fait défaut à nos démarches.

Tout d’abord, sachez que le mental est très important. C’est dans notre mental que nous créons ce qui est possible et ce qui ne l’est pas. Et si le mental n’y est pas, nos actions ont peu de chances d’aboutir, mais parfois, c’est l’action qui soigne notre mental et qui nous met dans une dynamique d’accomplissement :

  1. Mettre en place une stratégie

Dans un premier temps, nous avons besoin d’identifier notre cible, celle qui a le plus de potentiel. Puis de définir une stratégie d’approche pointue et originale (sans être excessive) et la mettre à exécution le plus rapidement possible pour créer une habitude et une vraie mécanique :

  • Les cibles les plus faciles à toucher sont constituées des personnes que nous connaissons déjà. Il n’est pas toujours nécessaire d’aller à la pêche aux nouveaux contacts quand on est déjà en relation avec des personnes que nous ne contactons pas.
  • Malgré tout, nous ne devons pas oublier de nous constituer régulièrement un panel de nouveaux contacts à fidéliser.
  • Focalisons-nous sur ceux qui ont le plus de potentiel, sur ceux qui sont susceptibles de nous apporter le plus de résultats. Par exemple, modélisons le profil des personnes ou des entreprises avec lesquelles nous avons déjà travaillé et alimentons constamment notre réseau de ce type de personnes ou d’entreprises.
  • Démultiplions notre façon de rentrer en contact avec notre cible et faisons preuve d’imagination pour les toucher par des moyens inhabituels, qui sortent des attentes. Les moyens les plus inhabituels en ce moment sont les bonnes vieilles méthodes de relations directes. Privilégions l’utilisation du téléphone, du courrier manuscrit, des rencontres directes, car même si nous avons l’impression que le numérique nous facilite la vie, il érige une barrière entre nous et le réel (si, si, j’ose le dire !). Et les êtres humains ont besoin de contacts directs…
  • S’astreindre à être en action chaque jour. Et ça, ce n’est pas toujours simple. Le mieux, c’est de ne pas être seul et de partager nos « intentions » avec un ami, un confrère, un coach… Mettre en place un système qui ne nous permet pas de nous échapper. Parce que si on veut obtenir des résultats, il nous faut de la REGULARITE !

L’autre jour, je scrutais la liste des contacts que j’ai sur les réseaux sociaux et professionnels et je me suis dit que ce n’était pas vraiment utile d’être en relation avec environ 800 personnes si ces personnes n’étaient pas véritablement en relation avec moi (lorsque mon livre est sorti, des tas de personnes ont voulu devenir mes « amis », alors j’ai accepté toutes les propositions – sauf celles de mes concurrents… – mais ces personnes je ne les connais pas en réalité).

Soyons réalistes, les réseaux sociaux nous donnent l’impression que nous ne sommes pas seuls. Pourtant, si nous ne savons pas rentrer réellement en relation avec les gens, nous le sommes bel et bien. Au fond de nous, nous savons à quel point il est futile de courir à la pêche aux relations si nous n’y donnons pas suite. Mais le hic, c’est que nous n’osons pas. Comme si rentrer en relation avec l’autre comportait un risque. Quel risque ? Se faire rembarrer ! Et alors ? Personnellement, je pense que si nous avions cette audace, notre monde irait bien mieux et la Crise serait bien plus facile à vivre pour tout le monde si nous osions faire des demandes aux personnes qui nous entourent et que tout le monde s’entraidait.

Du coup, je me suis essayée et j’ai envoyé un message personnalisé à tous mes contacts Viadeo. Et plein de personnes m’ont répondu 😉 À suivre !

Mais quelles sont les barrières qui viennent de vous ?

  1. Avoir un mental fort

La majeure partie du temps, c’est la peur qui nous empêche d’agir et si nous voulons lui tordre le cou, nous devons commencer par la nommer. En aucun cas, nous ne devons la négliger, car même si votre conscience vous permet de comprendre que, la plupart du temps, elles sont irrationnelles. Elles sont ce qui conditionne votre subconscient. Et c’est lui qui tient la barre.

Avoir peur

Quelles sont vos peurs ?

Une fois identifiées, il nous est plus facile de nous raisonner et de trouver un axe de confiance qui nous soutiendra dans nos démarches.

Un deuxième point qui fait obstacle, c’est nos mauvaises habitudes… À celle-là aussi il nous faut tordre le cou, car elles sont vivaces. Le mieux, c’est de s’astreindre à changer régulièrement nos habitudes et de nous obliger à faire ce qu’on ne fait pas normalement. Par exemple, changer nos itinéraires, l’ordre des choses que nous faisons par automatisme. Surprendre les personnes de nos vies par des agissements qui, apparemment, ne nous ressemblent pas. Etc. Et au fur et à mesure, nous nous libérons de nos habitudes et retrouvons notre liberté d’agir.

Laisser tomber les habitudes

Je pourrais aller plus loin sur le sujet, mais cet article commence à être bien long. Et si cette question vous intéresse, je vous invite à nous rejoindre lors de la prochaine « Rencontre du Personal Branding » que j’organise à Paris le 30 novembre, car c’est le thème que nous aborderons.

A très vite.

©PascaleBaumeister – Tous droits de reproduction réservés.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *