Se faire confiance est un choix qui ne dépend que de soi

J’imagine qu’en lisant ce titre, vous avez plein d’objections qui vous viennent à l’esprit.

SE FAIRE CONFIANCE EST UN CHOIX QUI NE DÉPEND QUE DE SOI !

Qui suis-je et pourquoi est-ce que je me permets de faire cette affirmation ?

Tout d’abord, cela fait plus de 20 ans que j’accompagne les personnes dans leur développement personnel et professionnel. Toute ma carrière s’est faite autour d’une idée, d’un souhait : Que chacun puisse prendre sa place… Pas qu’on lui donne sa place, mais qu’il ose la prendre…

Pourquoi est-ce que c’est si important pour moi de permettre aux personnes de prendre leur place ?

Laissez-moi vous raconter une histoire :

Nous sommes en 1971, j’ai 6 ans et je suis une petite fille pleine de joie. Je sais compter sur mes doigts et j’adore faire des puzzles. Je suis la reine des puzzles. Mes parents sont fiers de moi et ils m’aiment fort, ils me l’ont dit.

Je suis en cours préparatoire et ma maîtresse est très gentille. Elle est brune et elle a les cheveux courts. Je crois qu’elle m’aime bien. D’ailleurs, tout le monde m’aime bien. J’ai plein de copains.

Mais un jour, ma vie va changer du tout au tout, car le regard que les personnes qui m’entourent ont sur moi va changer du tout au tout.

Ma maîtresse a convoqué mes parents et nous sommes tous réunis dans le bureau de la directrice. Comme j’ai été sage, je me demande bien pourquoi. On m’a assise sur une chaise, à côté de la porte et on se met à parler de moi comme si je n’étais pas là.

Mes parents tournent la tête vers moi de temps à autre et je vois de la tristesse dans les yeux de maman et de la colère dans les yeux de papa.

Dites-moi ce que j’ai fait de mal !?!!

On rentre à la maison, mais personne ne m’adresse la parole. Je sens bien il y a quelque chose qui ne va pas, mais je ne sais pas quoi.

Le jeudi suivant, on m’emmène voir une orthophoniste et c’est elle qui m’explique : Je suis dyslexique !

Il y a quelque chose qui ne va pas chez moi !!! Enfin, c’est les autres qui le disent. Moi je ne le vois pas. Je suis toujours la même petite fille. Je sais toujours compter sur mes doigts. Les puzzles n’ont pas de secret pour moi et dans la classe, c’est toujours moi qui les finis en premier.

L’autre jour j’ai dessiné un cheval il était tellement beau que maman l’a accroché sur le mur. Et puis j’ai commencé à tricoter des vêtements pour ma poupée. Je sais que les autres petites filles ne savent pas faire ça…

Mais en classe, je vois bien que la maîtresse ne me regarde plus pareil. D’ailleurs, elle m’a mis au fond de la classe et elle ne me donne pas la parole quand je lève le doigt.

On se demande si je vais passer en classe supérieure. Alors, mes parents promettent que je vais aller voir une orthophoniste tous les jeudis après-midi. Et ça va être comme ça pendant tout mon primaire.

J’ai 10 ans. Je n’ai pas redoublé. Je ne suis pas mauvaise en maths, mais je ne sais toujours pas bien lire. À haute voix, je n’y arrive pas. Pourtant, la maîtresse me demande souvent de lire devant toute la classe.

Ça se passe toujours une quinzaine de minutes avant la fin des cours :

Je suis debout, devant le tableau, les lettres se mélangent, les mots ont du mal à sortir de ma bouche. Et tout le monde se moque de moi.

Les larmes se mettent à couler sur mes joues, jusqu’à ce que la cloche retentisse et m’annonce la fin de mon calvaire.

Ces larmes, ce sont des larmes de colère. Pas contre moi, mais contre ces adultes qui ne me comprennent pas et tous ces enfants qui se jouent de moi.

Petit à petit, je sens que je m’endurcis et c’est contre le monde que je me rebelle. Contre tous ces gens qui se croient intelligents et qui pensent que je ne le suis pas, parce que je ne suis pas comme eux.

On fait beaucoup de dictée et de rédactions. Et moi, j’adore raconter des histoires. Mais j’ai toujours des zéros. La maîtresse dit que je fais trop de fautes. Mais chaque fois je reçois ma copie criblée de rouge, je me dis quelque chose comme :

« Pauvre conne, tu aurais dû lire mon histoire, tu as loupé quelque chose ! »

Le monde est contre moi. Mes parents se demandent ce qu’on va faire de moi.

Je deviens arrogante, difficile, hautaine… Je n’ai pas beaucoup d’amis parce que j’ai rayé tous ceux qui se moquent de moi. J’ai gardé les meilleurs et certains sont toujours là. Plus de 40 ans après.

J’ai réussi à passer en classe supérieure, parce que je ne suis pas mauvaise en maths, en dessin et en sciences naturelles. Mais lorsqu’il s’agit de me faire passer en 6 e, mes parents n’ont pas le choix, ils doivent me mettre en école privée, le public ne veut plus de moi. Mais à condition que je prenne des cours de rattrapage durant l’été.

Là c’est différent. D’abord, c’est un homme qui nous donne cours de français et on n’est pas beaucoup dans la classe.

À la fin du premier cours, il me demande de rester pour me parler. J’ai peur. Je m’attends à ce qu’on me dise des choses désagréables. Comme d’habitude. Mais au contraire, il me dit qu’on lui a signalé que j’avais des difficultés à lire à haute voix et qu’il veut m’aider. Que j’ai tout le mois pour préparer un texte que je lirais devant toute la classe. Celui que je veux et c’est moi qui devrai dire quand je suis prête.

Je choisis l’histoire de « La chèvre de Monsieur Seguin » d’Alphonse Daudet, parce que mon grand-père me l’avait lu quand j’étais petite. J’avais bien aimé.

Je m’entraîne tous les jours, jusqu’à l’apprendre presque par cœur.

À la fin de chaque cours, le professeur me regarde du coin de l’œil, comme pour me demander si je suis prête et moi je baisse la tête. Mais il ne dit rien, il attend patiemment le moment où je le serai.

Pendant ce temps-là, moi je vis avec cette histoire. Je la lis et la relis sans cesse. Jusqu’au jour où il me regarde et où je relève la tête. Alors, il annonce à toute la classe que j’ai quelque chose à dire.

Je veux rester à ma place, mais il insiste pour que je vienne devant, sur l’estrade. Je sens la sueur couler sur mes tempes, mais j’y vais et je commence à lire.

Les mots se bousculent un peu au début, mais très vite j’y mets le ton, la ponctuation, même un peu l’accent du sud.

De temps en temps, je relève la tête. Tous les yeux sont rivés sur moi. Personne ne se moque. Le professeur est installé à mon bureau et il m’écoute attentivement. Je le sens.

Je respire et je continue à lire.

La cloche retentit. Je n’ai pas terminé, mais personne ne bouge. Ils attendent que je termine mon histoire.

Quand j’ai fini, tout le monde se lève et moi je reste là, je suis comme figée.

Le professeur ramasse ses affaires et me regarde avec un grand sourire, l’air satisfait.

Il quitte la salle de classe et les larmes coulent sur mes joues. Mais cette fois, ce sont des larmes de joie. Comme pour laver toute la tristesse et la colère qui était en moi.

J’ai compris ce jour-là que je pouvais faire en sorte qu’on m’écoute quand je raconte une histoire.

J’ai compris tellement de choses ce jour-là. Et je remercie du fond du cœur cet homme, dont je ne me souviens plus du nom, mais qui a changé ma vie, parce qu’il m’a fait confiance et qu’il a cru en moi.

Aujourd’hui, c’est mon travail de croire au potentiel des gens, même s’ils ne croient pas en eux. Mon job, c’est d’INSPIRER les autres. Parce que je sais que la confiance est un choix qui ne dépend rien d’autre que de soi. Mais que parfois, on a besoin d’un coup de main pour comprendre cela.

Et moi, je veux être ce coup de main là…

FAIRE CONFIANCE EST UN CHOIX !
SE FAIRE CONFIANCE EST UN CHOIX !

Je suis convaincue que c’est la seule conclusion que l’on peut faire à propos de la confiance en soi. Que c’est la meilleure intention que l’on peut avoir en ce qui concerne la confiance en soi.

Une intention qui nous donne à ETRE, à exister, selon les critères que nous avons personnellement et consciemment choisis. Que nous avons tout intérêt à faire ce choix… Que nous avons tout intérêt à créer notre vie à partir de ce choix.

Regardons les choses selon trois éléments :

  1. Le fait d’Être
  2. Le fait de Faire
  3. Le fait d’Avoir.

Normalement, ce que l’on souhaite c’est AVOIR confiance en soi parce qu’on veut AVOIR ce que la confiance en soi peut nous apporter. Alors, je vous pose la question :

  • Qu’est-ce que vous voulez ?
  • Qu’est-ce que vous cherchez ?

Avoir confiance en soi ça permet d’oser FAIRE des tas de choses, comme :

  • Se lancer dans une carrière, un projet…
  • Oser aborder les autres…
  • Oser parler de soi et de ses talents…
  • Oser se montrer tel qu’on est, sans chercher nécessairement à plaire, ni à satisfaire les autres…
  • Oser FAIRE des choses qu’on n’a encore jamais faites… Sortir de sa zone de confort…

Et pour obtenir ce que l’on veut, on pense qu’il faut FAIRE, accomplir, des choses qui vont nous permettre d’ETRE cette personne qui va AVOIR cette capacité de confiance en elle.

VOUS ME SUIVEZ ?

Alors, on commence à s’observer, à se scruter dans l’espoir d’accumuler et de récolter des épreuves de ce qu’on a FAIT, de ce qu’on a accomplis, qui justifient le fait qu’on se fasse confiance dans le domaine qui nous intéresse.

PASSE _____________________________ PRÉSENT _____________________________ AVENIR

Comme si notre avenir ne pouvait qu’être le fruit de ce que nous avons accompli par le passé.

Il est communément admis qu’on ne peut pas avoir confiance si on n’a pas fait ses preuves et accomplit un certain nombre de choses qui pourront fournir ces preuves.

Tout notre système social et professionnel est basé là-dessus.

On ne nous donne pas un poste à quelqu’un s’il n’a pas fait ses preuves par le passé. On veut qu’il ait de l’expérience, alors on regarde scrupuleusement ce qu’il a réalisé dans le passé pour être rassurer par rapport à ce qu’il est susceptible de faire à l’avenir.

Mais le passé c’est le passé. Il n’y a absolument rien qui garantit le fait que nous sommes capables de reproduire la même expérience, si ce n’est qu’en reproduisant un certain schéma. Tout simplement parce que les nouvelles données vont être différentes.

Les gens. Le contexte. Le projet. Tout va être différent !

À moins d’être un robot en qui on aura implanté un programme qui nous obligera à nous exécuter tel qu’on aura été programmé. Mais dans la réalité, ça n’est pas comme ça que les choses se passent.

Dans la réalité, nous sommes des êtres d’émotions et nous sommes programmés pour nous adapter à notre environnement selon ce que nous ressentons. Rien d’autre !

Nos émotions fondamentales sont au nombre de 4 (la peur, la joie, la colère, la tristesse) et il en découle toute une foule de sentiments.

Ces émotions et ces sentiments sont largement influencés par notre environnement et par le comportement des personnes qui nous entourent. Même si en théorie, nous sommes capables d’en garder le contrôle, dans la réalité, ça n’est pas si simple. Ce qui veut dire que les résultats que nous allons obtenir ont de grandes chances d’être le fruit de nos émotions.

Tout part de ce que nous sommes (ETRE), pas de ce que nous faisons et encore moins de ce que nous avons fait (FAIRE).

JE M’EXPLIQUE !

Même si vous êtes compétent dans votre domaine, si vous arrivez dans un environnement hostile, il y a de grandes chances que vous fassiez de la merde !! L’inverse est tout aussi juste.

Et vous avez certainement vécu plein d’exemples de cela.

Mais revenons à nos moutons, ce que je veux dire, c’est que bien souvent, lorsque vous avez fait quelque chose qui vous a rendu fier de vous, c’était la première fois que vous le faisiez.

RAPPELEZ-VOUS !

Il est clair que dans certaines disciplines vous avez eu besoin de vous entraîner et d’apprendre, jusqu’à ce que vous puissiez accomplir vos tâches les yeux fermés. Mais à un moment, donné, vous vous êtes fait confiance.

Dans tous les cas, ça veut dire que vous vous êtes fait confiance.

Que vous sachiez faire quelque chose, ou que vous le faisiez pour la première fois.

Et cette confiance ne venait pas de l’extérieur de vous. Elle venait de vous-même !

SE FAIRE CONFIANCE EST UN CHOIX !

Il est possible que jusqu’ici vous ayez pensé que pour réussir à faire quelque chose vous deviez accumuler de l’expérience, afin d’exceller dans un domaine. Dans le métier qui est le vôtre. Ce qui vous a permis de vous faire confiance.

La confiance a été la conséquence de quelque chose. Et dans bien les situations il en sera toujours ainsi !

Mais si vous démarrez un projet en choisissant de vous faire confiance, même si c’est la première fois que vous le faites, c’est la confiance que vous vous faites qui va vous permettre de sortir de votre zone de confort et de faire des choses qui vont au-delà de ce que vous étiez capable de faire jusqu’ici.

J’en déduis donc que l’essentiel, c’est que vous vous fassiez confiance. Quelles qu’en soient les raisons, si vous avez besoin d’avoir des raisons.

Mais parfois, il n’y aura aucune raison pour que vous vous fassiez confiance et c’est à ce moment-là que ça sera le plus important pour vous de vous faire confiance.

En vous faisant confiance, vous allez accéder à un monde dans lequel les choses deviennent possibles. Sans quoi elles ne peuvent qu’être impossibles.

C’est donc la décision de vous faire confiance qui fait toute la différence. Rien d’autre !

Vous pouvez passer votre vie à chercher à accumuler des preuves qui vous permettront de dire, de prouver que vous avez confiance en vous. Mais vous risquez de ne jamais en trouver suffisamment.

Sans oublier que ces preuves peuvent être remises en question à chaque instant par vous-même et par les autres. Ainsi, ce seront les autres, la société, les organisations, qui décideront de ce que vous êtes capable de faire ou de ne pas faire.

Pourtant, les autres ne peuvent pas être objectifs en ce qui vous concerne, car ils ne vous connaissent pas. Ils ne pourront jamais savoir vraiment qui vous êtes. Même ceux qui sont les plus proches de vous.

Déjà que la plupart d’entre vous ne savent pas qui vous êtes !!!!

Alors, comment une personne extérieure à soi pourrait le savoir mieux que soi ?

Si vous laissez une personne étrangère vous dire, décréter, ce que vous êtes capable où incapable de faire, vous ne réussirez jamais à vous faire confiance.

Il n’y a que vous-même qui pouvez vous faire confiance. Que vous et personne d’autre !!! Alors, ne vous en privez pas.

Imaginons que vous venez tout juste de rencontrer quelqu’un lors d’une soirée avec des amis.

Au début, vous allez vouloir l’apprivoiser en l’observant pour essayer de le comprendre. Vous allez aussi devoir laisser de côté vos croyances et vos préjugés. Si vous voulez vraiment faire la connaissance de cette personne, vous devez être dans un état d’esprit le plus neutre possible.

Ou imaginons que vous vous rendiez dans pays étranger où les mœurs des gens vous sont inconnues.

Si vous vous y rendez avec des préjugés, avec votre représentation du monde, vos valeurs, vos croyances et vos règles qui déterminent ce qui est bien ou mal / juste ou faux, selon vous. Vous n’allez pas véritablement rencontrer les gens de ce pays. Vous allez même certainement récolter des preuves susceptibles d’illustrer ce que vous pensez être vrai.

Prenez conscience de ce qui devient possible si vous rencontrez quelqu’un et que vous êtes dans un état d’esprit de totale ouverture vis-à-vis de cette personne. Imaginer que quoi qu’elle fasse vous accueillez cela avec beaucoup d’écoute, d’amour et de compassion.

Imaginez que vous tombiez en Amour total pour cette personne et que vous passez votre temps à l’observer pour identifier tout ce que vous aimez chez elle.

Vous savez bien que si vous commencez à vous focaliser sur ce que vous n’aimez pas, vous finirez par ne voir plus que ses défauts.

Pourquoi ne pas faire l’inverse et vous comporter comme un vrai fan, comme une groupie et vous mettre en émoi pour tout ce qu’est cette personne. Pour tout ce qu’elle va dire ou faire, quoi qu’elle dise ou fasse.

ET SI CETTE PERSONNE, C’ÉTAIT VOUS ?

Pour apprendre à vous faire confiance, vous avez besoin de vous aimer. Votre plus grand fan, ça doit être vous.

Et puis vous allez devoir apprendre aussi à vous pardonner, parce qu’il est certain que parfois vous avez dû faire des choses dont vous n’êtes pas fier.

Mais c’est le passé et ça ne veut rien dire sur la personne que vous êtes aujourd’hui et sur celle que vous serez demain.

Si vous ne réussissez pas à vous pardonner, qui va bien pouvoir le faire à votre place ?

On dit que se pardonner c’est renoncer à se punir !

Alors, arrêtons de nous punir à propos de ce que nous avons pu faire et sachons nous faire confiance. Sachons être celui ou celle qui se fait confiance, quoi qu’il arrive et quoi que nous fassions.

Devenons notre meilleur.e ami.e. Aimons-nous comme nous sommes comme le dit Oscar Wilde :

CROYEZ EN VOUS-MÊME, TOUS LES AUTRES SONT DÉJÀ PRIS !

Pour ça, il faut régulièrement se demander si on se fait confiance ou pas ?

Parce qu’il se peut que, sans vous en rendre compte, vous ayez laissé le virus du manque de confiance en soi proliférer en vous…

Imaginez que vous avez laissé tomber de la nourriture sous la table lorsque vous mangiez. Si lorsque vous débarrassez vous ne regardez pas sous la table pour la nettoyer, cette nourriture finira par pourrir. Et si vous n’y prenez pas garde, si vous laissez tout un tas de nourriture sous la table, c’est tout le sol qui risque d’être jonché de vilaines bactéries.

Mais comme vous savez ça, vous avez pris l’habitude de passer le balai.

Et bien dans votre esprit, c’est la même chose.

Si vous avez fait quelque chose et que quelqu’un vous a ouvertement critiquer, peut-être même que cette personne c’est vous, parce que vous n’étiez pas satisfait de ce que vous avez fait. Et bien c’est comme la nourriture sous la table, si vous ne passez pas un coup de balai régulièrement, ça finit par contaminer tout votre esprit.

Il faut absolument que vous vous demandiez si vous vous faites confiance chaque fois que vous entamez un projet où que vous vous apprêtiez à faire quelque chose. Parce que, même si sans vous en rendre compte, vous ne vous faites pas confiance, il faut que vous le sachiez, que vous en ayez conscience, afin de balayer de votre esprit tout ce qui l’encombre, pour que vous puissiez faire le choix de vous faire confiance.

SE FAIRE CONFIANCE EST UN CHOIX QU’IL FAUT FAIRE EN PERMANENCE !

Un choix que vous devez faire chaque jour jusqu’à ce que cela devienne un état d’être. Jusqu’à ce que vous l’ayez acquis totalement et que vous ne le remettiez plus jamais en question.

Vous devez faire en sorte que ce choix fasse partie de votre ADN.

Il y a certainement des tas de domaines dans votre vie où vous avez atteint ce stade de confiance. L’idée c’est que cela se répande à tous les domaines de votre vie. Pour que vous répandiez en vous le virus de l’amour de soi. De la confiance en soi.

COMMENT PUISER EN SOI CETTE ULTIME CONFIANCE ?

Pour répondre à cette question, je vais me référer à un texte que j’ai lu et qui a été écrit en 1851 par Ralph Waldo Emerson.

Cet auteur nous dit que si on veut avoir confiance en soi, il faut cesser de se conformer aux dogmes de notre société. Et ça n’est pas si simple.

Être soi, c’est se faire confiance et cesser de prendre des exemples du passé et de son entourage. Avoir confiance en soi, c’est considérer qu’on a tout à l’intérieur de soi et qu’il n’est pas nécessaire d’apprendre des autres. Les autres sont uniquement là pour nous montrer et ouvrir les portes de la connaissance.

Même s’il y a des choses qu’il est utile d’apprendre, comme lire, écrire, et bien d’autres, nous devons nous détacher totalement de ceux qui nous apprennent. Nous détacher de tout. Nous libérer de toutes les attaches, qu’elles soient sociales, spirituelles, matérielles.

Pour cela, nous devons nous connecter à la source, car la source du savoir est infinie et tout le monde peut y avoir accès. Mais peu le savent.

Ce que les enseignants nous enseignent, n’est qu’une infime partie du savoir, même s’ils en savent beaucoup. Alors fatalement, à un moment, ils ont épuisé leur connaissance.

Ce qu’Emerson dit, c’est que Shakespeare n’a pas appris à faire du Shakespeare. Il était Shakespeare et c’est en allant à la source de lui-même, à la source du savoir qu’il a fait du Shakespeare.

Idem pour tous ceux qui ont apporté quelque chose à notre humanité. Ce qu’ils ont exprimé, ils ne l’ont pas appris de quelqu’un, ni d’aucunes institutions. Ils l’ont appris d’eux-mêmes.

Je pourrais décliner mon exemple en vous parlant de tas de personnes connues, en vous parlant principalement de celles qui ont changé le monde, notre monde.

Mais je préférerais échanger avec vous sur ce que vous comprenez de ce que je viens d’exprimer parce que je sais que le concept est difficile à attraper.

Imaginez que le « SAVOIR » forme une immense sphère.

Ceux qui nous enseignent nous transmettent un morceau de cette sphère. Mais même si le morceau est gros, ils ne peuvent pas nous transmettre toute la sphère. Même s’il pense en détenir la majeure partie.

Si vous voulez explorer la sphère, vous allez devoir le faire par vous-même. Et aller chercher ce que personne n’a été cherché jusqu’à présent.

Si vous ne faites pas cette démarche, vous vous contenterez de reproduire ce que les autres savent déjà. Ce que les autres ont traduit et peut-être adapté à leurs propres croyances. Vous ne découvrirez rien de nouveau et vous serez baigné dans la certitude du savoir…

Alors que la seule chose qui est certaine, c’est que vous ne savez rien. Parce que la connaissance est immense et qu’à ce jour personne n’en a jamais fait le tour.

Voilà pourquoi Emerson a dit que si on veut avoir confiance en soi il faut cesser de se conformer au dogme de notre société.

Un autre point que cet auteur souligne et qui me paraît extrêmement important, c’est que pour avoir confiance en soi nous devons faire preuve de spontanéité et utiliser notre instinct.

Et pour ça, le meilleur outil que je connaisse, c’est la méditation.

LA CONFIANCE EN SOI EST UN CHOIX QUI NE DÉPEND QUE DE SOI !

 

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©PascaleBaumeister – Tous droits de reproduction réservés

1 thought on “Se faire confiance est un choix qui ne dépend que de soi”

  1. Bonjour Pascale,
    J’ai déjà fait un bon bout de chemin, posé énormément d’actes qui confirment que je peux avoir confiance en moi; ça n’est pas encore un réflexe dans certaines circonstances, notamment dans mon expression orale encore bien trop rapide et « gesticulatoire ». Mais c’est surtout en lisant votre parcours scolaire que la douleur diffuse de ces années de mon enfance me sont remontées tristement à la surface, comme s’il fallait encore essayer d’en guérir quelque chose pour accéder à plus de légèreté. J’ai beaucoup trop longtemps fait souffrir la petite fille que j’étais, en croyant que les autres avaient certainement raison, sans que je comprenne en quoi. Je semblais être la méchante, toujours en colère sans comprendre pourquoi. Merci pour cette « piqûre » de rappel qui me fait sentir qu’il y a encore à affiner la bienveillance que je m’accorde à présent, continuer à mettre de la pommade pour cicatriser ce qui semble rester un peu sensible.

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